jeudi 23 novembre 2017

Les libraires


Hier, en feuilletant le publi-sac, je suis tombé sur la revue Les libraires. Et je crois que personne n'a parlé de cela dans toutes les éditions (si c'est le cas, mea culpa) et je crois que c'est intéressant d'en parler puisque cette revue fait partie de l'univers livresque québécois. C'est une revue faite par les librairies indépendantes, et j'aime bien acheter chez ce type de librairies!

C'est une revue qui présente bien sûr plusieurs ouvrages québécois, mais pas que! J'aime aussi beaucoup leur section Les libraires conseillent qui regorgent, vous l'aurez deviner, de conseils des différents libraires des librairies indépendantes. Et ils nous donnent leur avis en deux-trois phrases, question de titiller notre curiosité. J'aime bien aussi qu'ils nous présentent des illustrateurs. Également, entrevues et portraits sont de la partie.

Bref, une revue que je prends toujours plaisir à découvrir. Et si vous n'avez pas trouver votre compte pour votre wish dans les différents billets des différentes éditions du challenge, allez consulter Les libraires et vous trouverez bien de quoi faire augmenter votre PAL québécoise, et même internationale!

mardi 21 novembre 2017

La déconfiture de l'humanité: «Où était Dieu dans la réponse du monde?»


Roméo Dallaire
J'ai serré la main du diable : La faillite de l'humanité au Rwanda
Historique, témoignage, littérature québécoise
Libre-Expression, 647 pages, 2003
Couverture de: France Lafond

+: 

-: 

Thèmes: génocide, Rwanda, ONU

Présentation:Quand le général Roméo Dallaire a été appelé à assurer le commandement de la Force internationale de maintien de la paix des Nations unies au Rwanda, il croyait être dépêché en Afrique pour aider deux belligérants à trouver un terrain d'entente. Une fois au Rwanda, il découvrit une tout autre réalité. Pris entre une guerre civile sanglante et un génocide impitoyable, le général et ses hommes -- une petite troupe –- furent bientôt abandonnés, sans aucune ressource, par leurs patries respectives. Pour lutter contre la vague de tueries qui ravageaient ce pays, ils ne purent compter que sur leur propre générosité et sur leur courage personnel. En moins de cent jours, la guerre au Rwanda allait faire plus de 800 000 morts et au-delà de 3 millions de blessés et de réfugiés. C'est avec le poids de cette tragédie que le général Dallaire est rentré chez lui, au Canada, en septembre 1994, brisé et désillusionné. Il lui faudra sept ans avant de pouvoir commencer à écrire sur ce sujet. Dans J'ai serré la main du diable, il raconte l'enfer qu'il a vécu au Rwanda et il n’hésite pas à reconstituer les terribles événements auxquels la communauté internationale a tourné le dos. Son témoignage est un compte rendu sans concession de la faillite de l'humanité à mettre un terme à un génocide pourtant maintes fois dénoncé.
Comment survivre ? se demandent tous ces personnages, aux prises avec les situations inextricables des âges de la vie, le cycle des illusions perdues et des rêves oubliés.

lundi 20 novembre 2017

Les traversées pour survivre


Michel Tremblay
Survivre! Survivre! 
Littérature contemporaine, littérature québécoise
Leméac/Actes Sud, 248 pages, 2014
Couverture de: Patrick Kramer

Résumé:Dans cette éblouissante chronique de septembre 1935, le « monde » de Michel Tremblay vit des heures émouvantes, encore et encore et encore. Heures glorieuses et tragiques avec Ti-Lou et Édouard en duchesse, un duo coloré dont les échanges pétillants cachent des douleurs indissolubles, même sous le parfum du gardénia. Heures crépusculaires et sombres avec Victoire et Télesphore au fond de la ruelle des Fortifications, entre Josaphat et Laura Cadieux, sa fille infortunée qui veut à tout prix retrouver sa mère, Imelda Beausoleil. Cette chronique de résiliences, si elle ouvre les tiroirs des vies difficiles et désenchantées du monde ordinaire, fait voir aussi des existences qui s'accommodent du bonheur qui passe, toujours trop vite et presque trop tard : Tititte et le docteur Woolf au restaurant du neuvième étage d'Eaton ; Théo au cinéma avec la belle Fleurette ; Maria l'impétueuse en voyage à Québec avec Fulgence. Ah ! Maria. se laisser aimer pourrait-il devenir une façon de survivre à son incurable mal de vivre ? Ah ! Ti-Lou. que faire de ses cinquante paires de souliers kitsch, maintenant qu'elle n'a plus qu'une jambe ? Oh ! Édouard. réussira-t-il ou ratera-t-il son entrée au Paradise, déguisé en femme pour la première fois et aspergé de gardénia ? Ah ! Teena. pourra-t-elle supporter son fils Ernest qui débarque chez elle sans prévenir ? 
Comment survivre ? se demandent tous ces personnages, aux prises avec les situations inextricables des âges de la vie, le cycle des illusions perdues et des rêves oubliés.

dimanche 19 novembre 2017

Parce que le Québec fait partie de plus grand


Au Québec, on aime notre littérature parce qu'elle est excellente comme le démontre cette nouvelle édition de Québec en septembre.

N'empêche que, puisqu'on fait partie de plus grand encore, il faut dire que la littérature canadienne fait partie de notre culture également à plus ou moins grande échelle selon nos convictions.

Et c'est pour cela que j'ai décidé de vous présenter quelques titres qui ne sont pas québécois, mais qui font partie de notre culture ou qu'il faut avoir lu au moins une fois dans notre vie.

Anne... la maison aux pignons verts de Lucy Maud Montgomery. D'ailleurs, il faudrait aussi que je lise Émilie, moi qui avait aimé l'adaptation télévisuelle.

Captive et La servante écarlate de Margaret Atwood.

Joy Fielding

De l'eau pour les éléphants de Sara Gruen

Bonheur d'occasion de Gabrielle Roy

Maria Chapdelaine de Louis Hémon (bon, lui, si je ne me trompe pas, l'auteur est Français, mais le titre fait partie de la littérature québécoise)

Et ça, c'est sans compter tous les autres que je n'ai toujours pas découverts.

De plus, je pense aussi aux auteurs qui ne sont pas d'origine québécoise, mais qui y demeurent. Je pense entre autres à Dominique Demers (Là où la mer commence, Marie-Tempête, Pour que tienne la terre) et Sophie Bienvenu (Et au pire on se mariera).

Et cela n'est pas qu'en roman, mais également dans d'autres sphères de la culture. Car, quel Québécois ne sait pas fredonner La ballade de Jean Batailleur de Zachary Richard?


Mince, je viens de me rappeler en lisant un billet, que pour les fans de littérature de l'imaginaire, il y a  aussi Guy Gavriel Kay qui est à découvrir.


Et ensuite?



Marie Laberge
Ceux qui restent 
Contemporaine, drame, littérature québécoise
Québec Amérique, 504 pages, 2015
Couverture de:

+: points de vue

-: fin

Thèmes: suicide, deuil

Résumé:Combien de gens sont touchés, atteints en plein coeur quand quelqu’un se suicide ? Combien de blessures sont infligées à ceux qui restent ? Personne n’en sort indemne. 
 Charlène, Vincent, Mélanie, Stéphane, Muguette… tous brisés, freinés dans leur vitalité par la mort brutale de Sylvain. Chacun réagit à sa façon. Chacun se bat comme il peut, avec les armes dont il dispose. La violence du geste suicidaire se répercute longtemps dans leur existence. Mais la vie est forte, très forte. 
 Roman d’action empreint d’émotion, de réflexions sur la vie, roman d’une profonde humanité, Ceux qui restent fait entendre des personnages puissants et attachants. Malgré la dureté des faits évoqués, ce roman est avant tout centré sur ceux dont on parle si peu et qu’on laisse seuls devant l’innommable et l’insupportable. Parce que, si souvent, la société s’attarde au geste plutôt qu’à ceux qui doivent vivre avec. 
 Depuis quarante ans, Marie Laberge sonde les profondeurs de l’âme humaine ; avec ce roman déchirant, sa plume maîtrisée atteint un degré de maturité et de sensibilité inégalé.

samedi 18 novembre 2017

Le petit homme du diable



Francine Ouellette
Feu, tome 2: L'Étranger
Historique, aventure, littérature québécoise
Libre Expression, 430 pages, 2005
Couverture de:

+:

-:

Thèmes: amérindiens, traite des fourrures, coureur des bois, exil

Résumé:Pierre Vaillant et Petit-Renard se détestaient avant même que le hasard les achemine sur la même route. Pour le jeune paysan français condamné à l'exil à perpétuité, l'inquiétant Sauvage affublé d'une taille nettement au-dessous de la moyenne mais doté de pouvoirs de guérisseur ainsi que de marchandises clandestines anglaise, est considéré comme une entrave à son rêve d'offrir une nouvelle patrie à sa bien-aimée demeurée en France.

jeudi 16 novembre 2017

Question d'accent

Afin de faire la tournée de vos blogs dans le cadre de Québec en novembre, je voulais mettre quelques chansons québécoises sur youtube et en tapant Québec, je retombe sur certaines vidéos déjà vues.
Même si j'ai la flemme d'écrire mes chroniques sur mes récentes lectures, pas le choix de vous les partager!




mardi 14 novembre 2017

Les cartes de l'Asperger


Pascale Gingras
Une carte sans légende
Littérature jeunesse, littérature québécoise
Québec Amérique,  pages, 2009
Couverture de:

+: récit

-: fait trop longtemps

Thèmes: adolescence, syndrome d'Asperger

Résumé:Li Han en a assez d'être surprotégée par sa mère. Assez d'être célibataire, de ne pas être celle que l'on remarque. Mais quand la situation se retourne, elle devient le point de mire d'un individu dérangé, d'un désaxé. Prise dans une valse infernale, elle devra tenter de voir derrière les masques pour distinguer ses amis de ses ennemis. Pas facile quand tous se présentent comme des cartes sans légende? Atteint du syndrome d,Asperger, Dominique utilisera ses étonnantes aptitudes et combattra ses peurs dans l'espoir d'aider Li Han. Y parviendra-t-il avant qu'il ne soit trop tard?? Pascale Gingras réalise ici un rêve: écrire un suspense qui met en scène un personnage aux prises avec un trouble envahissant du développement. Le résultat est aussi touchant que captivant. Le lecteur en ressort avec le cœur battant, dans tous les sens du terme?

Membres, bienvenue!